En quête des bains des foules, plusieurs politiciens recourent aux plusieurs moyens même à ceux
proscrits par la loi en République Démocratique du Congo.
Les enfants en rupture familiale sont plus vulnérables à cette pratique. Les acteurs politiques les
mettent en usage aux prix des miettes.
À la veille de la campagne électorale pour l’élection présidentielle, législative nationale, législative
provinciale et l’élection communale, Justicia Asbl s’insurge contre toute utilisation des enfants et plus
spécialement les enfants dits de la rue à des fins de campagne électorale.
L’alerte est mentionnée dans le communiqué de presse de cette organisation de promotion et
protection de droit de l’homme et des droits humains dirigée par maître Timothée Mbuya signée ce
samedi 18 novembre 2023 et dont la copie est tombée sur la table de frycoms.net au même jour.
Justicia Asbl se dit être informée de la présence non officielle des enfants dans des groupes devant
assurer la campagne de certains candidats. l’ONG craint que ces enfants soient utilisés comme main
d’oeuvre moins coûteuse pour soit apposer des affiches ou enlever celles d’autres candidats ou pour
transporter des matériels de campagne ou encore pour figurer dans des meetings populaires des
candidats.
Justicia Asbl prévient qu’elle va déployer des moniteurs sur l’ensemble de la RDC dans l’espoir
d’observer le déroulement de la campagne avec un œil plus vigilant sur l’utilisation des enfants qui est à
l’encontre de la Convention Internationale Relative aux droits de l’enfant et aussi à la loi n°9/001 du
janvier 2009 portant protection de l’enfant en République Démocratique du Congo.
l’ONG promet que les données qui seront recueillies seront portées à la connaissance de mécanismes
légaux de protection de l’enfant pour que les auteurs soient sévèrement sanctionnés.






