La chambre basse du parlement en République Démocratique du Congo a, lors de sa plénière de ce mardi 21 mars 2023, examiné et adopté le calendrier des matières à traiter pendant la session parlementaire de Mars. Le projet de loi sur la Congolité proposé par le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018 Noël Tshiani Muadiamvita est finalement inclus moyennant amendements et pourra bien être passé aux cibles par les députés nationaux.
« Je salue le bureau de l’@AssembleeN_RDC
et les Honorables Députés nationaux qui ont adopté le calendrier des matières à traiter pendant la session de mars 2023, y inclus la proposition de la Loi Tshiani. Votre courage et patriotisme sont à féliciter malgré les intimidation », a tweeté l’auteur de la proposition de loi verrouillant les postes dits de souveraineté notamment la présidence de la République, du Sénat, de l’assemblée nationale, le haut commandement militaire et policier et le service national des renseignements.
Pour le docteur Noël, ces hautes responsabilités doivent exclusivement revenir aux congolais « de Père et de Mère ». Déposée depuis le 3 décembre 2021 au bureau de l’assemblée nationale, c’est pour toute la première fois que la proposition de loi Tshiani est insérée sur les matières à traiter. Inlassable, son auteur a enduré le temps en multipliant des campagnes de lobbying pour séduire le bureau Mbosso. Le 17 Mars dernier, Noël Tshiani et le député national Nsingi Pululu endosseur de ladite proposition de loi ont déposé auprès du président de la chambre basse du parlement le mémorandum du parti politique Force du Changement demandant l’alignement de la proposition de la loi sur la Congolité pour débats et votes. Cette insertion intervient dans une session parlementaire aux forts enjeux. Au-delà du contrôle parlementaire, la session se consacrera aussi à l’examen des lois importantes sur le processus électoral en cours.
En toute évidence, quelques personnalités qui ambitionnent briguer la présidentielle lors des élections projetées en décembre 2023, d ‘après le calendrier de la CENI, pourront être écartées de la course si seulement si la proposition de la loi Tshiani gagne l’assentiment des représentants du Peuple. Sur la liste des figures déjà prétendues candidates, Moïse Katumbi consacré porte étendard par son parti Ensemble pour la République en 2023 passerait pour la grande victime.






