La controversée proposition de loi limitant l’accès aux postes de souveraineté aux seuls citoyens nés de père et de mère refait surface.
Le président de l’assemblée nationale de la République Démocratique du Congo, Christophe Mbosso, a été saisi ce vendredi 17 Mars 2023 par le parti politique Force du Changement ( FDC ) sollicitant l’alignement de la proposition de loi dite » Tshiani » pour débats et votes pendant la session parlementaire de Mars.
C’était à travers une marche déclarée de souveraineté que le mémorandum a été déposé par l’auteur de la proposition, le professeur Noël Tshiani Muadiamvita et le député national élu de Kinshasa Nsingi pululu. » Cette loi protège le Pays contre les infiltrations au sommet de l’État et dans certaines fonctions de souveraineté nationale », ont insisté les membres du par FDC s’adressant au speaker de la chambre basse du parlement invitant les députés nationaux et sénateurs à prendre leurs responsabilités pour sauver la République Démocratique du Congo contre les infiltrations.
La proposition de la loi Tshiani endossée depuis le 03 décembre 2021 au bureau de l’assemblée nationale par le député Nsingi pululu n’a jamais fait l’objet des discussions à l’hémicycle.
Cette proposition est perçue des diverses manières au Pays. Si les uns la trouvent salutaire pour la sécurité et la souveraineté de la République, d’autres par contre la jugent de raciste et l’assimilent à une stratégie politique pour barrer la route à une catégorie des prétendants candidats à l’élection présidentielle prévue le 20 décembre prochain en République Démocratique du Congo.






