Sa photo a fait le tour du monde et a étouffé plusieurs cœurs.
Tabassé par les rebelles du M23 sur ordre d’un certain Benjamin Mbonimpa, un civil a récemment succombé à ses blessures à Bunagana au Nord-Kivu dans l’EST de la République Démocratique du Congo.
Jonas Bazungu a refusé de participer à la marche organisée lundi 12 décembre par ce mouvement qualifié par Kinshasa de terroriste, apprenons de sources sûres de la société civile.
Les rebelles du M23 ne sont pas à leur premier acte criminel. Appuyé par le Rwanda d’après plusieurs rapports, le Mouvement du 23 Mars (M23) est fréquemment accusé des crimes de guerre et crime contre l’humanité. Les massacres des civils à leur charge ont été souvent dénoncés.
Dans sa décision du 8 décembre dernier, le conseil de l’Union Européenne a prononcé des mesures restrictives à l’endroit du porte-parole de ce mouvement, le major Willy NGOMA.
Actuellement, le M23 occupe des portions dans la partie orientale de la RDC notamment Bunagana, Rutshuru et Chanzu.
Leur menace a poussé les organisations sous régionale a déclencher à nouveau le processus de paix de Nairobi au Kenya où prennent part des groupes milices, les représentants des gouvernements congolais et rwandais ainsi que des facilitateurs.