L’autorité territoriale de Manono (au Tanganyika) s’est attiré un déluge de critiques non seulement de son entourage mais également de la société civile. Il est accusé de dérive dictatoriale autour du projet 145 territoires. Selon la synergie de la société civile, l’AT (Administrateur du Territoire) Cyprien Kitanga kabale a de façon unilatérale délocalisé le lieu où devrait être érigé les bâtiments administratifs, les parkings, et les maisons des officiels. Cela sans un moindre détail sur les raisons de ce changement. Pourtant le site préalablement choisi est situé à 4 km du centre de Manono, à Katoloka. « Une façon d’étendre la ville » selon l’opinion. La société civile désapprouve cette modification d’approche. Elle demande aux autorités provinciales de s’y interposer.
Cyprien Katanga est pointé du doigt pour avoir abusé de son pouvoir par le simple fait de la dissolution du comité de coordination et de suivi de projet dit 145 territoires. « Il serait en train d’agir en électron libre, il prendrait des mesures sans consulter qui que ce soit », se plaignent les forces vives.






