L’homme qui venait d’être victime d’un tir par arme à feu regrette d’etre laissé pour son propre compte par l’Etat. Il a été la cible d’un braquage à main armée dans sa boutique mardi 09 aout autour de 19 heures au marché Babuyu, dans le quartier Kituku. Des hommes inconnus portant des fusils d’assaut dont un mineur d’âge équipé d’un couteau, ont fait irruption dans sa maison commerciale. Les malfaiteurs lui ont demandé de l’argent. Alors qu’il n’y a pas eu refus d’obtempérer, ces hommes lui ont logé une balle dans la jambe avant de se retirer de là. L’évacuation médicale du dénommé Malipo a été facilitée par un pick-up de la police. La vie du patient n’est pas en danger, annonce la source. Le médecin a déclaré que la balle n’as pas touché le tibia.
Les activistes de droits humains qui suivent le cas de Monsieur Malipo, demandent aux dirigeants locaux de prendre les dispositions qui s’imposent pour obtenir la répression du banditisme. Et fustigent le fait que l’Etat aurait l’air peu compatissant envers les victimes des agressions criminelles.
« Nous regrettons le fait que l’Etat ne soit pas en mesure de prendre en charge les victimes de l’insécurité. Cela fait partie du social. Prendre en charge une victime de l’insécurité c’est aussi la consoler, lui faire voir que l’Etat n’est ni de loin ni de près complice du malheur qui lui arrive» lance un activiste d’un mouvement citoyen.