La gouverneure de province Julie Ngungwa doit élever la lutte contre les violations de droits humains au rang de grande cause provinciale, estiment des commentataires. C’est au nom de cet idéal que lundi 11 aout, la cheffe de l’exécutif du Tanganyika a procédé à l’ouverture d’un atelier de 3 jours. La rencontre réunit les officiers de commandement, leurs subalternes et les magistrats militaires dans l’un des locaux de l’hôtel Raïssa autour de deux thématiques principales : lutte contre les violences de nature sexuelle, puis lutte contre l’enrôlement des enfants dans les forces armées et groupes armés. Ces assises ont été initiées par la commission nationale de lutte contre les violences sexuelles des forces armées conjointement avec l’Unicef et le BCNUDH (bureau conjoint des nations-Unies au droit de l’homme).
« Je compte sur votre assiduité, engagement personnel et collectif ? Je souhaite ainsi plein succès à cet atelier visant à renforcer les capacités des officiers de commandement et magistrats militaires »
Il faut noter que, la province du Tanganyika a connu par le passé l’explosion des épisodes troubles. Certaines organisations chargées de promouvoir la protection de l’enfance, avaient relevé dans leurs différents rapports que les enfants équipés des armes étaient à la ligne de fronts.
Julie Ngungwa a invité les parties prenantes à s’engager corps et âme, pour permettre à la province de retrouver la voie de progrès dans le respect de normes des droits du pays et de droits internationaux. Le vœu étant aussi d’obtenir le retrait de l’armée loyaliste congolaise de la liste noire des forces combattantes impliquées dans les affaires « louches » violences sexuelles.