L’insécurité prend des tournures inquiétantes dans la capitale de la République Démocratique du Congo.
Malgré les efforts de services de sécurité et des forces de l’ordre pour traquer les kulunas et autres malfrats, le kidnapping vient amplifier la tâche de la police et de l’armée.
Une trentaine des présumés kidnappeurs a été mise aux arrêts et est jugée en procédure de flagrance devant le tribunal de grande instance Kinshasa/Gombe. Des audiences foraines se déroulent à l’esplanade du ministère national de l’intérieur. Parmi eux, certains plaident coupables.
La capitale congolaise qui reçoit déjà une compétition sous-régionale de football dénommé Fatshi-Cup attend abriter la grand-messe francophone sportive et culturelle, les 9ème jeux de la francophonie.
Certains États doutent d’envoyer leurs délégations suite aux raisons sécuritaires et sanitaires. C’est le cas de l’État du Québec qui a boycotté les neuvièmes jeux de la Francophonie prévus à Kinshasa. La fédération de walonnie-bruxelles et voire la France préconisent quant à elle de réduire le nombre de leurs athlètes devant effectuer le déplacement vers Kinshasa où se dérouleront ces jeux du 26 juillet au 4 Août 2023.
Dans le camp du gouvernement congolais et des organisateurs, des dispositions sont prises pour la sécurité des participants et que rien n’est à craindre.
Les Kidnappeurs tombés dans les filets de la police avouent opérer principalement sous couvert des taximen en utilisant généralement le minibus communément appelé Ketch à Kinshasa.

